hop hop hop! ça arrive

Coucou,

Il faut se l’avouer; à l’arrivée de notre premier enfant, nous avons tout simplement l’impression d’avoir pondu la 8ème merveille du monde. Et finalement, pas uniquement à sa naissance mais tout au long de son existence à nos côtés, nous nous ébahissons devant ses progrès, ses traits de caractère ou autre marque de fabrique. Il est l’unique locataire de la case Parents de notre coeur et tend parfois à déborder sur les compartiments voisins.

Puis, le projet d’agrandir la famille germe petit à petit dans nos têtes et la question se pose: mais comment puis-je aimer aussi fort un deuxième enfant tant je surkiffe tellement le premier?

Cette question m’a beaucoup tarauder durant la grossesse de MisterFlorentin. Déjà que l’on est nettement moins préoccuper par son nombril et ce bébé en gestation (ben oui, n’oubliez pas que nous sommes accaparés par notre 8ème merveille du monde), comment va-t-on pouvoir donner autant d’attention et d’amour au cadet?

Ma maman, MamiChocolat pour les intimes ici, m’avait beaucoup rassurée en me disant simplement que cette fameuse case dans mon coeur de maman allait s’agrandir et que j’aimerai notre second bébé aussi fort que le premier. Mais j’avais de la peine à la croire.

Et pourtant, ce deuxième mini-nous est autant source d’émerveillements et de surprises que le premier. Ce n’est pas simplement une réplique de la grande soeur ou du grand frère. Même s’ils viennent du même moule (ahahah, le mauvais jeu de mots… Ok, je sors), ils sont différents. Et au baromètre de l’amour, il atteint les mêmes sommets, du genre jusqu’à la lune en passant par le soleil et l’Everest et retour. Vous voyez le genre? Chaque grande étape est vécue avec le même regard bienveillant et les petits détails du quotidien, on les savoure presque encore plus. Oui, c’est peut-être le dernier. En plus, il y a cette relation fraternelle qui se construit jour après jour et qui elle aussi nous surprend, nous faire rire, se ligue contre nous aussi parfois ou nous émeut. Le genre moments intenses puissance deux. J’imagine que ces mots sont aussi valables pour les 3ème, les 4èmes, non?

Alors, si vous projetez d’agrandir la famille, voire qu’un nouveau venu est en route (Félicitations!), soyez sereins, vous saurez l’aimer comme votre aîné(e).

Des bisous

Virginie

 

ps: MisterFlorentin en photo 😉 Il avait deux jours.

4 commentaires sur “S’émerveiller autant avec le deuxième

  1. Quel joli billet qui me rassure un peu 😉 Maman d’un petit bout de 18 mois, nous envisageons fortement un petit frère ou une petite soeur. Et bien sûr je me suis dit “J’aime tellement mon fils que je ne suis pas sûre de pouvoir aimer le 2ème autant !” Et pourtant je suis certaine que notre coeur de maman s’aggrandit 😉.

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