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hop hop hop! ça arrive

Coucou!

A moins de vivre dans un micro-climat tempéré (si c’est le cas, je vous enviiiiie à un point…), vous aurez remarqué que la pluie a élu domicile sur notre contrée depuis plusieurs semaines.

Fâcheuse coïncidence, nous avons pris deux semaines de vacances début juin pour déménager mais aussi pour profiter de la région et des belles activités qu’elle offre par beau temps. Hum… autant dire qu’on a surtout déménager.

Mais voilà, avec deux enfants, pas toujours évident de les occuper lorsqu’il pleut des cordes. Alors, après avoir fait tous les puzzle de MissConfiture, cuisiner pour de faux avec du poisson et une aubergine en peluche, regarder des films, aller à la piscine chauffée, jouer à cache-cache dans l’appart, il a fallu se faire à l’évidence; les enfants avaient besoin de se défouler dehors et nous avions besoin qu’ils se défoulent dehors.

Armés de bottes de pluies et de cirés multicolores, nous avons bravé les gouttes et sommes sortie à la place de jeux, la grande au bord du lac (oui parce qu’il n’y avait déjà pas assez d’eau, c’est sûr!). Entre sauts énergiques dans les flaques, descente en toboggan option mouillage de petits derrières et chasse à l’escargot, nous avons fait fi du mauvais temps et nous nous sommes bien amusés! Les enfants étaient trempés jusqu’à l’os mais heureux.

Et bien évidemment, lorsque j’écris ces lignes (avec la chanson La Gadoue de Jane Birkin qui trotte dans la tête, c’est-à-dire l’après-midi de la dite sortie, le soleil brille. Karma, ai-je fait quelque chose de mal?

Et vous, quels sont vos astuces mauvais temps avec les enfants?

Bisous

Virginie

10 commentaires sur “La pluie

  1. En Valais, la météo n’est pas mieux !
    Actuellement, ce qui fonctionne bien, c’est de les envoyer à la chasse aux baveux dans le jardin. Il s’agit pour celles qui jouent le jeu (les ados préfèrent bouquiner dans leur chambre) de ramasser un maximum d’escargots et de limaces dans notre petit jardin (120m2) puis d’aller les relâcher dans le champ d’à-côté où ils ne gênent personne.
    Quand nous avons déménagé ils y a de cela 9 ans, notre aînée avait 5 ans, la suivante 4, ensuite 2 et la cadette 1 année (oui, elles n’étaient donc que 4 et j’attendais la 5ème), il y a aussi eu une météo archi-pourrie… Nous avons emménagé le 22, et le 27, le voisin était chez nous, à nous dire que nous étions insupportables, qu’il ne pouvait pas vivre en dessous de chez nous… Le vrai psychodrame ! Et le 30, nous avions un recommandé de la régie nous signalant des plaintes à notre sujet… Ce monsieur est parti, et ce sont mes parents qui ont repris l’appartement du dessous… ce qui était vraiment un bienfait pour nous ! Maintenant, nous sommes au rez-de-chaussée, et on sait bien pourquoi !

    1. Coucou,
      Apparemment, les escargots ont la côte par ce temps pluvieux 🙂
      J’imagine! Nous avons “que” deux enfants mais plusieurs fois on s’est dit “heureusement” que nous au parterre. Et puis, j’imagine que c’est pratique d’avoir des “babysitters” à porter de mains, non?
      Bises
      Virginie

      1. Vivre avec ses parents dessous… ou à proximité… y’a du pour, et du contre.
        Finalement, chez nous, il y a eu beaucoup plus de contre que de pour puisqu’ils sont partis… à notre grand soulagement; à vrai dire, c’était eux ou nous.
        Je les aime très fort, mais les prises de tête avec ma mère “ben je pensais que ça t’arrangerait, je les ai appelées par la fenêtre et je les ai fait manger” alors que je viens de passer une heure en cuisine, bof… Sans compter les commentaires “tu sors par ce temps?” “Les chaussures de Mlle n°3 ne sont-elles pas trop petites?” “Jamais je ne vous aurais forcés, tes frères et soeur et toi, à ranger votre chambre (faut avouer que chez nous, il y avait des nounous en or qui rangeaient pendant qu’on était à l’école)” “Tu ne penses pas que si tu avais un travail, tu te sentirais mieux dans tes baskets?” Ils sont restés un an. Les deux soirs où on aurait eu le plus besoin d’eux, ils n’étaient pas là (naissance de Mlle n°5 et, plus tard, hospitalisation de la même Mlle n°5… C’est la femme du médecin de famille qui a dû garder les 4 autres ce soir-là!!!)
        Donc avec l’entente familiale chez nous, non, ça n’était pas top, même si l’idée, à la base, était profondément gentille et bien-intentionnée de leur part (je crois que c’est mon plus grand regret, de ne pas avoir su vivre leur générosité…).
        Bon, je m’étale, je m’étale… je vais aller cuire mes kebabs, plutôt, parce que je pense que la pâte a dû finir de lever, là !

  2. L’astuce c’est de déménager au Sud 😉 c’est juste plus possible ce temps, galère aussi chez moi avec mon ptit gars…on tourne en rond et j’ai plus envie de dire coucou aux escargots à la mi-juin.
    Bref espérons que l’été dure jusqu’en novembre et d’ici là courage!
    Un nouveau Dicker pourrait aider 😉
    biz,
    f.

    1. Bon là, on a donné dans le déménagement 😂 mais c’est vrai qu’on a souvent pensé à l’exil ces jours 😊

      Courage à toi aussi et en attendant le prochain Dicker, je te conseille La Sirène de Camilla Lackberg. Bon, c’est en Suède alors on repassera pour le soleil mais s’il t’intéresse, je te l’envoie volontiers 😊
      Bises
      Virginie

  3. Ohhh la la ici aussi ça nous tape sur le système.. alors nous aussi on brave le mauvais temps, on saute dans les gouilles et on part à la recherche des escargots.. A part ça on va boire des cafés entre mamans à la migros ou la coop où il y a des coins jeux 😛

  4. Ici aussi, on n’en peut plus de la météo pourrie …

    Hier, pour se changer les idées, j’ai équipé tout le monde et nous sommes partis à la “chasse” aux escargots.

    Puis les enfants ont improvisé une course avec nos “bêtes de course” pour finir par leur confectionner une petite maison.

    Tout cela m’a rappelé bien des souvenirs de petite fille 🙂

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